Les raisons de recevoir sa troisième dose contre la COVID-19 sont nombreuses
Meilleure protection contre l’infection par Omicron (1)
Meilleure protection contre les maladies graves et les hospitalisations (1)
Réponse immunitaire plus large contre les variants (2)
Mais certain·e·s peuvent hésiter car iels considèrent les rappels comme nouveaux et inattendus. Bien que les injections de rappel soient disponibles depuis peu pour la plupart des Canadien·ne·s, la possibilité qu’elles soient nécessaires est envisagée depuis longtemps.
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Il y a plein de bonnes raisons de recevoir son rappel de vaccin contre la COVID-19 : une meilleure protection contre Omicron, les hospitalisations, les nouveaux variants… (1,2).
Cependant, certaines personnes ont des réticences à l'égard des rappels.
« Devrais-je attraper Omicron et en finir une bonne fois pour toutes ? »
On a tou·tes déjà entendu cette réflexion de la part de nos ami·es et de nos familles. Cependant, l’infection par la COVID-19 n’est pas une fatalité, et ce n’est pas le moment de baisser les bras. ♀️
Le variant Omicron est peut-être moins susceptible de provoquer des lésions pulmonaires et des maladies graves, mais il n’est pas bénin pour autant. Nous avons besoin de davantage de données pour mieux comprendre l’impact potentiel d’Omicron sur la population (1).
Omicron se propage très facilement et les hôpitaux sont surchargés. Les hospitalisations augmentent RAPIDEMENT.
Entre le 3 et le 10 janvier 2022, les hospitalisations sont passées de 4113 à 6926. On déplore également 290 patient·e·s supplémentaires en soins intensifs lié·e·s à la COVID-19 (2).
On comprend bien que parler d’ »aplatir la courbe » donne un goût de déjà vu de 2020.
Pourtant, c’est véritablement ce que nous devons faire ! Les travailleur·euses de la santé ne doivent pas seulement faire face à un nombre record de cas – iels manquent cruellement de personnel. Il y a plusieurs raisons à cela, notamment l’infection du personnel de santé par la COVID-19 (3, 4). Les effets de cette vague vont au-delà de ce virus – notre système de santé ENTIER devient instable.
Tout le monde ne sera PAS infecté par la COVID-19, et il est important de ralentir la propagation. Nous savons que beaucoup d’entre vous font tout ce qu’ils peuvent et seront quand même infecté·es, c’est normal. Il n’y a pas de honte à contracter la COVID (c’est une pandémie, ce n’est pas votre faute).
Les vaccins vous aideront à éviter une hospitalisation. Continuons à prendre soin les uns des autres. En cas d’infection, isolez-vous et prévenez vos proches. Continuez à vous protéger (masques, ventilation, limitation des rassemblements) et faites votre première, deuxième ou troisième dose. Toute réduction de la transmission peut sauver des vies.
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"Devrais-je attraper Omicron et en finir une bonne fois pour toutes ?"
NON ! ♀️
On a tou·tes déjà entendu cette réflexion. Cependant, l'infection par la COVID-19 n'est pas une fatalité, et ce n'est pas le moment de baisser les bras.
La COVID-19, ce n’est pas de la tarte – ne sous-estimez pas Omicron
Commençons par les bonnes nouvelles. Le dernier variant de COVID-19, Omicron, est moins susceptible de faire des dommages aux poumons selon les preuves expérimentales (1,2,3). Pour chaque personne infectée, on observe des taux d’hospitalisation et de décès inférieurs à ceux des variants précédents (4). Mais ce qui est bénin pour un individu ne l’est pas forcément pour une communauté. Omicron continue à hospitaliser et à tuer des gens.
Si Omicron est deux fois moins dangereux pour un individu que Delta, mais que deux fois plus de personnes sont exposées, alors la communauté court le même risque.
La mauvaise nouvelle : Omicron est plus transmissible que tous les variants précédents (5). Le nombre de cas signalés jusqu’à présent dans le cadre de la pandémie est le plus élevé (et comme les tests sont limités, il s’agit d’une sous-estimation) (6). Plus d’infections signifient plus d’hospitalisations que les vagues précédentes. Nous constatons déjà une augmentation des cas dans les hôpitaux et les unités de soins intensifs au Canada (7,8). Le nombre d’enfants hospitalisé·e·s atteint un niveau record aux États-Unis et dans certaines régions du Canada (9, 10).
Voici quelques nouvelles encourageantes. Bien que le taux d’infection soit similaire entre les vacciné·e·s et les non-vacciné·e·s, le taux d’hospitalisation et de soins intensifs est significativement plus faible chez les personnes vaccinées (11,12). La protection est encore plus forte lorsque l’on reçoit trois doses (13). Les vaccins font leur travail. C’est le jour idéal pour réserver votre première, deuxième ou troisième dose.
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La COVID-19, ce n'est pas de la tarte – ne sous-estimez pas Omicron
La confusion règne autour de la sévérité d'Omicron, parlons-en
Il est temps de vous protéger.
– Faites votre première, deuxième, ou troisième dose
– Portez un masque bien ajusté
– Bien ventiler vos espaces ️
– Limitez les rassemblements
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Grâce aux scientifiques du monde entier, nous avons appris beaucoup de choses sur #Omicron.
Voici ce que nous savons* maintenant ; les bonnes et les mauvaises nouvelles.
*Une grande partie est encore en pré-impression – les données peuvent changer.
Nous savons que l’expression « inflammation cardiaque » peut faire peur. Voici ce que vous devez savoir sur la myocardite/péricardite consécutive à un vaccin à ARNm, et sur la nouvelle recommandation du Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI).
Nous savons que "l'inflammation cardiaque" peut faire peur.
Voici ce qu'il faut savoir sur la myocardite/péricardite consécutive à un vaccin à ARNm et sur la nouvelle recommandation du Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) :
Vous craignez que le vaccin pour enfants ait été développé trop rapidement ? Vous êtes inquiet·e·s à propos des effets secondaires à long terme ?
Le Dr Jesse Papenburg, spécialiste des maladies infectieuses pédiatriques, vous rassure : le vaccin contre la COVID-19 pour enfants est sûr, même à long terme.
Jesse Papenburg est assistant à l’Université McGill au Département de pédiatrie de la Faculté de médecine et des sciences de la santé. Nous le remercions vivement d’avoir collaboré avec nous sur cette vidéo !
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Inquiet·e·s que le vaccin pour enfants ait été développé trop rapidement ? Ou de ses effets à long terme ?
Le Dr Jesse Papenburg, spécialiste des maladies infectieuses pédiatriques vous rassure : le vaccin contre la COVID-19 est sûr, même à long terme.
Rétablissons les faits qui entourent les protéines Spike.
Voici pourquoi les protéines Spike générées par le vaccin sont sûres, activent une réponse immunitaire efficace et sont différentes de celles du virus.
Santé Canada vient d’approuver le vaccin Pfizer-BioNTech pour les enfants de 5 à 11 ans ! Les intervalles recommandés par Santé Canada et le CCNI entre deux doses sont différents. Pourquoi cela ?
Santé Canada autorise le vaccin selon les données probantes des essais cliniques. Pfizer a réalisé ses tests à 3 semaines d’intervalle : c’est donc sur cette durée que Santé Canada a établi son approbation. ✅
Le CCNI recommande la meilleure utilisation de ces vaccins autorisés. Un intervalle d’au moins 8 semaines contribue à améliorer l’efficacité et l’innocuité d’un vaccin déjà sûr, efficace, et de haute qualité.
Défilez pour en savoir plus sur les différentes recommandations sur les intervalles entre les doses !
BONNE NOUVELLE : Santé Canada autorise l’utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech contre la COVID-19 chez les enfants de 5 à 11 ans.
Santé Canada a finalisé l’examen scientifique approfondi et indépendant des données. Ils ont déterminé que ce vaccin est sûr et efficace pour prévenir la COVID-19 chez les enfants âgé·e·s de 5 à 11 ans.
Dans l’essai clinique de phase 2/3, le vaccin Pfizer-BioNTech fut efficace à 90,7 % pour prévenir la #COVID19 symptomatique chez les enfants de 5 à 11 ans.
C’est une excellente nouvelle pour les 2,88 millions d’enfants âgés de 5 à 11 ans au Canada.
Santé Canada et l’Agence de santé publique du Canada (ASPC) continuera de surveiller de près la sûreté de ce vaccin et prendra des mesures si des problèmes de sécurité sont identifiés.
Le CCNI communiquera des recommandations sur l’utilisation optimale des vaccins autorisés. On vous prépare une publication qui vous explique tout ça en détail. Restez à l’écoute !
Le déploiement des vaccins est organisé par les provinces et les territoires. Les doses peuvent prendre un certain temps pour arriver dans votre région, mais sont prévues pour la semaine prochaine !
Pour plus d’informations sur la disponibilité des vaccins dans votre région, rendez-vous sur le site internet de votre bureau de santé local.