Nous savons que les parents peuvent être inquiet·ète·s, c’est pour cela que nous avons réuni un panel de spécialistes prêt·e·s à répondre à vos questions sur les vaccins, les variants et la santé mentale lors du retour à l’école.
Rejoignez le live #TakeScience, mardi 31 Août 2021 à 20h00 EDT (en anglais):
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Soyez prêt·e·s pour le retour à l’école !
Nos spécialistes sont là pour vous aider à aborder le mois de septembre de façon sécuritaire !
Mais non ! “Delta plus” c’est une poignée de sous-variants de Delta (1). “Delta plus” n’est pas un terme officiel, plutôt un mot utilisé dans les médias (2).
Le terme “plus” peut donner l’impression que ce sont des variants plus puissants. En réalité, il n’y a aucune preuve qu’ils soient plus dangereux que le variant Delta (2). Ces sous-variants possèdent des mutations sur la protéine Spike. Les scientifiques ont déjà observé ce genre de mutations par le passé, avec le variant Bêta (3). Ça a provoqué quelques inquiétudes, car ces mutations ont aidé le variant Bêta à s’échapper de certains anticorps (4). Nous sommes toujours en étude sur ce point, mais les données préliminaires indiquent que les vaccins offrent toujours une protection suffisante contre les complications (5). La surveillance des nouveaux variants est toujours d’actualité.
Vous vous demandez certainement pourquoi “Delta plus” et non pas Epsilon ? L’Organisation mondiale de la santé utilise l’alphabet grec pour les variants d’intérêt/inquiétants (6). Si l’un de ces variants se met à se propager plus facilement, devient plus dangereux ou résistant aux vaccins, il pourrait recevoir une lettre (7).
Les variants Delta plus ne sont pas si différents génétiquement que le Delta. Si vous vous imaginez tous les types de SARS-CoV-2 comme un arbre, Delta serait une grande branche, et les Plus seraient des petits bourgeons collés à lui (2).
Good news! COVID-19 vaccine clinical trials for kids under 12 are currently underway. To achieve optimal dosing, trial groups are divided into three: ages 5 to 11, 2 to 5, and 6 months to 2 years (1).
Both Pfizer (2) and Moderna (3) are currently running clinical trials. Both recently expanded the size of their clinical trials (4). Expanding the trial size means better detection of possible rare side effects. This includes heart inflammation problems like myocarditis and pericarditis.
Results from 5 – 11 year old clinical trials might be ready as early as September (4). Health Canada will only authorize a vaccine once they have all necessary evidence. This includes that the vaccine is safe, works, meets manufacturing standards, and that the benefits outweigh the risks (5).
SARS-CoV-2 is much less likely to cause serious illness in children than in adults (6). But some kids still become very ill and can develop long COVID (7). The highly contagious Delta variant may mean we see an increase of cases in children (8).
While we wait for the results of the trials, there are things we can do. Increasing community vaccination rates among those 12+, wearing masks, and gathering outside can help protect kids who can’t get vaccinated yet (9).
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Wondering when kids under 12 can start getting the COVID-19 vaccine?
Clinical trials for Pfizer and Moderna are currently underway! Here’s what we know so far.#TakeScience#ScienceUpFirst
Si nous aimerions tou·te·s avoir un médicament miracle contre la COVID-19, l’Ivermectine n’est malheureusement pas la bonne candidate.
À la base, on l’utilise comme traitement antiparasitaire sur les animaux. Les études (multiples et qualitatives) n’arrivent pas à démontrer son efficacité contre la COVID-19.
Une revue systématique et une méta-analyse de 10 études randomisées ont permis de déduire que l’Ivermectine ne réduit ni la mortalité, la présence hospitalière, ou les complications de la COVID-19, par rapport au groupe contrôle (1). Les chercheur·e·s ont conclu que l’Ivermectine n’est pas un traitement possible contre la COVID-19.
Plus récemment, une analyse Cochrane (la référence absolue des méta-analyses médicales), n’a trouvé aucune preuve que l’Ivermectine puisse traiter la COVID-19 (2). Les chercheur·e·s ont remarqué que beaucoup d’études sur le sujet étaient courtes, de mauvaise qualité et malheureusement biaisées. Il y a actuellement 31 études en cours sur l’Ivermectine : les chercheur·e·s mettront à jour leurs résultats une fois que ces données seront disponibles.
Une troisième méta-analyse a trouvé différents résultats (3). Cependant, la majorité des études utilisées ici ne sont pas révisées par les pairs et au moins une étude a été retirée (4). On ne peut donc pas vraiment statuer sur cette analyse (4).
La FDA ne considère pas l’Ivermectine comme médicament antiviral, et ne recommande pas son utilisation pour traiter la COVID-19 (5).
La vaccination reste, à ce jour, notre meilleure défense contre la COVID-19.
La science est un processus long et difficile. Établir des études bien contrôlées en pandémie reste compliqué. Jusqu’ici, l’Ivermectine reste déconseillée, et des études sont encore en cours, d’ici la fin 2021. La vaccination est le rempart testé et approuvé le plus efficace actuellement contre le virus, d’où l’importance de se faire vacciner.
Parlons franchement : il y a eu beaucoup de désinformation au sujet des vaccins COVID-19 et des problèmes de fertilité. C’est effrayant ! Mais il n’existe AUCUNE preuve (ou raison de soupçonner !) que les vaccins COVID-19 provoquent la stérilité ou d’autres problèmes liés à la fertilité ou à la grossesse.
De nombreuses études ont montré qu’il n’y a pas d’issue inattendue pour la grossesse ou le nourrisson liée à la vaccination par COVID-19 pendant la grossesse (1,2). Cela signifie que…
Aucun risque accru de fausse couche, de mortinaissance, d’accouchement prématuré ou de pré-éclampsie (5)
Pas d’accumulation de vaccin dans les ovaires (6)
Aucune modification de la fonction ovarienne, de la qualité des ovules ou de l’implantation des ovules (7,8,9)
Aucune modification du volume du sperme, de la concentration en spermatozoïdes, de la mobilité des spermatozoïdes ou de la quantité totale de spermatozoïdes en mouvement (10).
Les femmes enceintes courent un risque plus élevé de tomber gravement malades à cause de COVID-19 (4). Il existe également des preuves que COVID-19 peut avoir un impact sur les menstruations (15), réduire le nombre de spermatozoïdes et provoquer des troubles de l’érection (11,12).
La vaccination est importante pour se protéger et protéger son entourage.
Les vaccins contre la COVID-19 protègent-ils contre le variant Delta ?
Nous savons que les vaccins contre la COVID-19 sont particulièrement efficaces pour prévenir des complications sévères et des décès, même contre le variant Delta (1,2,3,4) ! Par contre, il est important de rester prudent.
Le variant Delta se propage plus facilement que le virus original (5,6), spécifiquement aux endroits où le taux de vaccination est bas (7). Cette spécificité a forcé l’Australie, par exemple (où moins de 10% de la population est pleinement vaccinée), à se reconfiner (8).
En d’autres termes, les vaccins peuvent gagner la bataille contre les variants, mais seulement si l’on se fait vacciner ! Cette vidéo apporte quelques infos sur la façon dont les vaccins nous protègent des variants comme Delta.
Des questions sur les variants et les vaccins ? Faites-le-nous savoir !
Les rappels de vaccins, ça vous rappelle quelque chose ? On vous explique tout !
Les rappels sont une injection supplémentaire de vaccin qui permet de prolonger ou renforcer l’immunité. Ils sont fréquents et utiles pour plusieurs raisons :
Un rappel de vaccin permet à l’organisme de continuer à créer les bons anticorps et cellules immunitaires contre le virus.
Si le virus mute, le rappel permet à l’organisme de l’identifier.
Nous ne savons pas encore si nous aurons besoin de rappels de vaccins dans le futur (ni combien de doses supplémentaires). Par contre, nous savons que les compagnies travaillent actuellement sur ces rappels, de façon à ce qu’ils soient sûrs et efficaces, au besoin. Garder un œil ouvert sur les niveaux d’anticorps et les infections chez les personnes vaccinées, et sur les variants permettra d’éviter de potentielles nouvelles vagues.
Comment préparer son enfant/ado pour son vaccin COVID-19 ? Ne cherchez plus !
Nous avons rencontré le super Dre. Kate Birnie, psychologue clinique et le directeur scientifique adjoint de @kidsinpain à ce sujet. Ils nous expliquent comment les parents peuvent accompagner leurs enfants dans leur crainte des aiguilles.
Enfants et vaccins par Dre Katie Birnie
Saviez-vous qu’entre 20 et 50 % des enfants et des ados ont peur des aiguilles?
Vaccinateurs et vaccins par Dre. Katie Birnie
Saviez-vous que les vétérinaires bénéficient d’une formation plus poussée sur la douleur que les médecins?
Jeune et en bonne santé ? Vous aussi, vous devriez vous faire vacciner !
Tout le monde peut attraper la COVID-19. Et malheureusement, tout le monde peut développer de lourds symptômes, et infecter d’autres personnes (même les asymptomatiques).
Se faire vacciner réduit drastiquement les risques de contracter la maladie et de développer des symptômes à court ou long terme.
Cela participe aussi à protéger les personnes que l’on aime.
Avez-vous des questions sur les protéines Spike ? Une information erronée à propos d’une récente étude sur les protéines Spike du SARS-CoV-2 circule en ce moment. Clarifions ça !
Les protéines Spike que nos cellules fabriquent après vaccination :
Sont différentes des protéines Spike à la surface du virus.
Ne s’accumulent pas dans les organes.
Ne s’introduisent pas dans le lait maternel.
N’ont aucun impact sur la fertilité.
Elles sont fixées à la surface des cellules. Elles sont incapables de se promener à l’intérieur !
Les protéines Spike produites après la vaccination contre la COVID-19 ne sont pas toxiques. Les vaccins sont sûrs et efficaces !
Le chloroforme est dangereux, le vaccin de Moderna ne l’est pas.
Le SM-102 est un ingrédient inoffensif du vaccin Moderna. Selon une fiche de données de sécurité qui circule en ligne, lorsque le SM-102 — un lipide inoffensif dans le vaccin de Moderna — est mélangé à du CHLOROFORME, il est dangereux pour l’humain. Les gens qui répandent ces fausses informations veulent vous faire croire que le SM-102 est dangereux, alors ils omettent délibérément de mentionner l’impact du chloroforme. Le chloroforme est souvent utilisé pour dissoudre les produits chimiques de recherche. Mais il est éliminé si le produit est destiné à être utilisé par des personnes.
La consommation de chloroforme EST dangereuse, mais le vaccin n’en contient pas. S’il y en avait, il faudrait qu’il figure parmi les ingrédients (il n’y est pas). Voir plus : https://tinyurl.com/SUFIngredients
Rappel : arrêtez-vous, réfléchissez, vérifiez la source et lisez l’article en entier avant de le partager.
« Je suis vacciné.e. Et après, il se passe quoi ? »
@canensante a une feuille de route : Quand plus de gens seront vaccinés, nous commencerons à lever les restrictions. En ce qui a trait à la réouverture, chaque province décidera du calendrier et des critères exacts.
PRINTEMPS : Pour les semaines à venir, tant que le nombre de cas de COVID sera encore élevé et que nous serons encore en train de développer notre immunité grâce à la vaccination, vous devrez continuer d’appliquer les mêmes mesures de santé publique auxquelles vous êtes habitué.e.
ÉTÉ : Quand davantage de gens seront totalement protégés, nous pourrons commencer à lever les restrictions. Cela pourrait commencer par des activités en extérieur.@canensante dit que l’objectif à atteindre pour cela est de parvenir à ce que 75 % des personnes admissibles aient reçu une dose, et que 20 % en aient reçu deux.
AUTOMNE : L’Agence de la santé publique affirme qu’une fois que 75 % des Canadiens et Canadiennes admissibles auront été complètement vacciné.e.s, alors les activités à l’intérieur commenceront à reprendre.
Le Dr Claire Trottier est professeur adjoint à l’Université McGill, où elle enseigne l’immunologie et la microbiologie. Nous lui avons posé vos questions sur les vaccins.
Dr. Lisa Richardson est médecin en médecine interne à Toronto, vice-présidente de Culture et Inclusion au Département de médecine de l’Université de Toronto, et elle est une grande figure du domaine de la santé des Autochtones à @uoftmedicine et au @WCHospital.
Dr. Gigi Osler (@dr.gigiosler) est chirurgienne à Winnipeg, au Manitoba, et elle a aussi été présidente de l’Association médicale canadienne par le passé (@CMA_Docs). Aujourd’hui, elle répond à certaines de vos questions sur les vaccins.
Déboulonner la mésinformation, ça marche !
Nous devons tous et toutes nous impliquer (et cela signifie vous aussi !) @CaulfieldTim nous dit comment porter un coup d’arrêt à la propagation de la mésinformation, si dangereuse.
Partagez ça avec vos ami.e.s et votre famille et, ensemble, barrons la route à la mésinformation.
Être en désaccord avec les gens que vous aimez, ça peut être difficile.
@science.sam vous donne 4 astuces basées sur des preuves pour avoir des conversations productives sur les vaccins avec vos ami.e.s et votre famille.