Lorsque la communication scientifique se fait en plusieurs langues, elle touche davantage de personnes et est beaucoup plus efficace (1). C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles nous sommes ravi·e·s de nous associer à Lotus STEMM !
Lotus STEMM (@lotusstemm) est une organisation à but non lucratif qui tente de soutenir et améliorer la représentation des femmes de l’Asie du sud dans les professions traditionnelles et non traditionnelles des STIMM (STEMM en anglais, est l’abréviation de Science, Technologie, Ingénierie, Mathématiques et Médecine)
Iels ont offert aux communautés du sud de l’Asie du contenu scientifique multilingue essentiel sur la COVID-19, surtout lorsque la confusion au sujet des mesures sanitaires et que beaucoup d’informations contradictoires circulaient.
Iels ont créé des vidéos YouTube informatives dans 11 langues différentes (2) !
C’est ce qu’on appelle être polyglotte
Nous sommes très heureu·x·se·s de soutenir Lotus STEMM en mettant à leur disposition le contenu de nos réseaux sociaux LaSciencedAbord sur la COVID-19. Grâce à leur vaste réseau de bénévoles, iels traduisent notre contenu en farsi, hindi, pachto, cinghalais, tamoul et ourdou (3). Le tout pour un meilleur impact et une meilleure pertinence culturelle.
Nous sommes ravi·e·s de notre partenariat continu avec Lotus STEMM et leur précieux travail visant à inciter les femmes et les jeunes filles d’Asie du Sud (ainsi que leurs communautés) à s’intéresser aux STIMM.
Une communication scientifique multilingue, touche davantage de personnes et est beaucoup plus efficace. C'est pourquoi nous sommes ravi·e·s de nous associer à Lotus STEMM (@Lotus_STEMM) ! #LaSciencedAbord
Tu sais ce qu’on dit… méfie-toi des lions à rayures zébrées, des loups déguisés en agneau, ou encore…
…des comptes qui partagent du contenu anti-vax en utilisant des illustrations bleues et jaunes et le hashtag #LaSciencedAbord. Clairement, iels essaient de profiter de la confiance que nous avons bâtie avec vous, en utilisant nos couleurs et notre style.
En revêtant les apparences de véritables sources d’information, les désinformateur·ice·s tentent de paraître légitime. Malheureusement, c’est une tactique polyvalente, efficace et couramment utilisée.
Voici quelques éléments à surveiller :
L’utilisation de noms et hashtags trompeurs et émotifs tels que « vérité » et « liberté ».
Utiliser incorrectement le jargon scientifique pour paraître bien informé. Par exemple, « L’interférence quantique des anticorps neuronaux coagule le sérum sanguin, ce qui entraîne le rejet d’anticorps et des erreurs d’histocompatibilité. »
Se servir d’hashtags existants comme #SNPV ou #LaSciencedAbord pour gagner en visibilité à leur insu.
Utiliser des URL ou des noms de compte similaires qui pourraient facilement mener à des erreurs de frappe.
Tu veux en savoir plus ? Get Bad News est un jeu développé par des chercheur·e·s au Royaume-Uni et en Suède qui te permet de te mettre dans la peau d’un·e imposteur·e en ligne : https://getbadnews.com
Les évaluations du jeu montrent que d’apprendre ces tactiques avec de faux exemples te protège dans la vraie vie : https://tinyurl.com/SUFBadNews
Merci à Jordan Collver d’avoir collaboré avec nous pour cette publication. Jordan est un illustrateur et un communicateur scientifique spécialisé dans l’utilisation de la puissance visuelle et narrative des BD pour explorer les thèmes de la science, de la nature et des croyances.
Découvrez son travail sur son site Web et sur Twitter.Partagez notre Tweet original !
Tu sais ce qu’on dit… méfie-toi des loups déguisés en agneau, ou encore… des comptes anti-vax qui partagent du contenu avec notre hashtag, en bleu/jaune pour profiter de la confiance que nous avons bâtie, avec notre style graphique [1/8]#LaSciencedAbordpic.twitter.com/ww6loPy5W6
When COVID-19 was first reported in early 2020, not much was known about the disease. It was a virus-borne respiratory illness, featuring flu-like symptoms such as fever, cough, aches, and shortness of breath. Early estimates of its case fatality rate (CFR) were lower than SARS and MERS, and its rate of spread roughly the same as the flu. It was generally assumed that transmission was primarily through respiratory droplets, and possibly direct contact, as is the case for many other common respiratory diseases. Doesn’t sound so bad, does it?
Is COVID-19 “like the flu” or “like Ebola”?
Comparing COVID-19 to the flu indeed “anchored” many to the idea that COVID-19 is “no big deal”, despite quickly updating analyses suggesting a much higher fatality rate, a high reproduction rate, evidence of airborne spread, asymptomatic transmission, and long-COVID symptoms. Indeed, a later survey by Southwell et al 2020 showed: “Past influenza vaccination behavior predicted willingness to get a COVID-19 vaccine in the future among Americans.” That is, despite newer information about the severity of COVID-19, respondents continued to anchor their decisions to the flu.
Now imagine that instead of the flu, early reports compared COVID-19 to a more fear-inducing disease: It is a virus-borne respiratory illness, featuring Ebola-like symptoms such as fever, sore throat, aches, and fatigue. It is far deadlier than Ebola, with a similar reproduction rate. Unlike Ebola however, which is mostly transmitted through direct contact, COVID-19 is a respiratory disease that can also be transmitted through respiratory droplets, and is potentially airborne. A little more terrifying now? All of this information was available early on in the pandemic, and the disease could just as easily have been compared to Ebola as it was to the flu. Do you think this might have affected social distancing, masking, or vaccine uptake?
Anchors aweigh!
The order in which information is presented is important because the human brain naturally favours earlier information over evidence provided later. This phenomenon is called the anchoring effect :
“The anchoring effect is a cognitive bias that describes the common human tendency to rely too heavily on the first piece of information offered”
It’s not that people don’t adjust their initial impressions at all, but rather that they under-adjust given new information – this is why the bias is sometimes referred to as the anchor-and-adjust heuristic.
One of the most common ways to study this is to tell people how difficult a task is before asking them how well they think they’ll do. Given the same task, people primed to think it will be hard (a low anchor) will rate themselves as less able and then will give up quicker than those who were primed to think it would be easy (a high anchor).
There has also been lots of research in the economic sphere. The anchoring effect is responsible for your brain thinking something that’s on sale for $80 down from $100 is better than the same item just listed for $80 originally.
In one famous experiment, students were asked to write down the last two digits of their social security number and then rate how much they would pay for certain items. Those with higher numbers said they would pay more than those with lower social security numbers.
However, public views were slow to adjust from initial impressions (image from Li et al, 2022). The graph below shows the willingness to wear a mask in the USA (blue) and in China (red). In the USA, where mask-wearing was not the norm before, it took almost 6 months for public perception to catch up to the science.
The study authors speculate:
“… prior to the COVID-19 pandemic, Americans had very low expectations that wearing masks would protect against seasonal influenza. This low perceived efficacy may be one key reason for the slow adoption of mask wearing by our U.S. participants early in the pandemic. However, as scientific evidence accumulated and authorities began to clearly endorse mask wearing, most U.S. participants became more willing to wear masks in public space.”
The good news from this study is that views do adjust, eventually. In general, the science and public health communications experts suggest leveraging trust, expert opinion, consistent messaging, and audience-specific messages, as best practices in science communication.
Written by Anthony Morgan
Edited by Jon Farrow
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Thought experiment:
What if, in January 2020, headlines read:
“There’s a new virus with symptoms like Ebola: Fever, sore throat, aches, and fatigue.” #ScienceUpFirst
Une nouvelle étude a étudié comment les « caractéristiques de la désinformation » sont différentes de celles des sources factuelles. L’auteur a constaté que le contenu de la désinformation est plus facile à comprendre, plus émotionnel et plus négatif. Qu’est-ce que cela signifie ? Bien que toutes les fausses informations soient nuisibles, il existe différents types de fausses informations, et nous ne pouvons pas « traiter toutes les fausses informations également. » (le 9 mai 2022)
La pandémie de COVID-19 est qualifiée d’ »infodémie » de désinformation, dans laquelle les découvertes scientifiques ont conduit à des conflits, en partie alimentés par la désinformation ”d’acteurs à motivation politique » qui peuvent « déformer la perception publique des preuves scientifiques ». Une étude récente suggère, dans ces cas, « d’identifier les argumentations trompeuses et inappropriées » afin « d’inoculer le public contre leurs effets. » (le 5 mai 2022)
Adieu les partys de varicelle, on a accès au vaccins depuis un bout
Continue à lire cette publication qui démonte les mythes autour de la varicelle-zona.
Ressources: https://tinyurl.com/SUFChickenpoxPartagez notre Tweet original !
Adieu les partys de varicelle, on a accès au vaccins depuis un bout
Les interventions qui encouragent les utilisateurs de médias sociaux à vérifier la précision des informations qu’ils partagent en ligne réduisent le partage de faux titres et augmentent le partage de sources d’informations de qualité. Les implications de l’étude, publié dans Nature Communications, suggère que le fait de rappeler aux utilisateurs en ligne de vérifier la qualité des nouvelles qu’ils partagent peut réduire la propagation de la désinformation. (le 28 avril 2022)
Une seule étude arrive rarement à changer notre perception du monde.
Si tu vois une étude qui fait les gros titres parce qu’elle va dans le sens contraire de ce que dit la grande majorité des scientifiques, pose-toi ces questions :
A-t-elle été examinée par des pairs ?
Y a-t-il des conflits d’intérêts ?
Les auteurs s’expriment-ils vraiment dans leur domaine d’expertise ?
Leurs résultats ont-ils été reproduits par d’autres scientifiques ?
Si les réponses à ces questions ne sont pas les bonnes, tu devrais être très critique quant à ces résultats.
Suivez ces conseils pour contribuer à mettre fin à la propagation de la désinformation !
Ignorez les messages qui vous mettent en colère ! Sous le coup de la colère, nous avons plus de mal à repérer les fausses informations. De plus, les publications qui déclenchent de grandes émotions négatives ont plus de chances de devenir virales. Prends une grande respiration et laisse-toi aller !☃️❄️
Stop ! Avant de partager un une publication en story, demandez-vous « est-ce vrai ? ». Ce minuscule changement peut avoir un énorme impact sur la quantité de fausses informations que vous diffusez.
Lisez plus loin que le titre. Avant de partager, assurez-vous que vous avez l’article au complet.
Partagez cette publication en story comme un message d’intérêt public amical à votre entourage.
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As-tu vu un tweet qui te fâche VRAIMENT ?
Passe ton chemin ! Lorsqu'on est en colère, on est moins susceptible de repérer la désinfo. Les publications qui déclenchent des émotions négatives ont + de chances de devenir virales. Laisse donc faire !
Vous craignez qu’un·e ami·e soit pris·e dans un réseau de théories du complot ?
Tout d’abord, c’est réellement difficile et nous le regrettons .
La bonne nouvelle, c’est que les gens changent d’avis tous les jours. Décortiquons l’attrait des théories du complot et comment offrir aux personnes qui vous sont chères une porte de sortie.
Ressources : https://tinyurl.com/SUFRabbitHolePartagez notre Tweet original !
Les gens ne se réveillent pas un matin en étant convaincus que "les mondialistes contrôlent Internet". C'est tout un processus ! ️
Qu'est-ce qui pousse les gens vers les théories du complot et les idées extrêmes ?#LaSciencedAbord
Vous êtes-vous déjà retrouvé à hurler à l’écran à cause d’un troll ?
Se lancer dans un échange enflammé avec un troll peut faire du bien sur le moment, mais cela risque aussi de renforcer son message dans l’algorithme. À la place, consacrez du temps à interagir avec les publications que vous aimez vraiment. Un « j’aime », un commentaire, un partage ou une sauvegarde peuvent donner un véritable coup de pouce à un bon contenu !
Vous avez vu quelque chose en ligne qui vous semble être une fausse information ?
Au lieu de partager le lien, faites une capture d’écran et partagez-la avec un lien vers l’information correcte ou la preuve.
Mettez ces conseils en pratique en aimant et en partageant cette publication, pour que nous puissions lutter ensemble contre la désinformation.
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Vous voulez enrayer la propagation de la désinformation ?
Ne partagez pas les fake news. Montrez une capture d'écran de la désinfo que vous voulez vérifier au lieu de la citer sur Twitter.
Vous pourrez ainsi partager des preuves sans attirer l'attention sur un troll. pic.twitter.com/ee04fyMgEw
Les désinformateur·ice·s ne présentent souvent que deux choix. Ceci ou cela. Noir ou blanc.
C’est le sophisme de la fausse dichotomie. En réalité, il y a généralement plusieurs options et beaucoup de nuances, qui sont laissées de côté.
Sources: https://tinyurl.com/SUFDichotomy
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Les désinformateur·ice·s ne présentent souvent que 2 choix, noir ou blanc.
2 idées en apparence opposées peuvent être vraies !
Revoyons ensemble les fausses dichotomies les plus populaires de la pandémie. Le monde est bcp + nuancé qu'on le croit.#LaSciencedAbord
Le mois dernier, nous avons publié une série de tactiques de désinformation.
Voici un récapitulatif des tactiques courantes des désinformateurs afin que vous restiez sur le qui-vive !
La contrefaçon d’opinion. Cette pratique donne l’apparence d’un soutien populaire et authentique mais n’est en réalité gérée que par quelques individus/bots.
La fausse dichotomie. Les désinformateurs présentent souvent les options comme étant blanches ou noires. Mais en réalité, il existe de nombreuses nuances de gris.
La diversion. Cette tactique consiste à détourner l’attention du sujet traité pour réorienter la conversation. Vous vous sentez mal orienté ? Demandez-vous si cette information est pertinente.
L’invocation à la nature. Nous avons un penchant pour les choses qui semblent « naturelles ». Mais le naturel n’est pas toujours meilleur, et ce préjugé peut nous conduire sur des chemins dangereux.
La fausse causalité. Lorsque nous voyons : A suivi de B ; notre cerveau veut en déduire : A a causé B. Mais ce n’est pas toujours le cas. Corrélation n’est pas synonyme de causalité !
Défilez pour voir les superbes illustrations créées par Jordan Collver (@JordanCollver sur Twitter)
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Ne tombez pas dans le piège des fake news !
Le mois dernier, nous avons publié une série de tactiques de désinformation avec @JordanCollver
Voici un récapitulatif des tactiques courantes des désinformateurs
Est-ce qu’un graphique vous a déjà donné des maux de tête ?
Les données peuvent nous aider à prendre des décisions plus intelligentes, mais les chiffres bruts sans contexte peuvent parfois nous égarer.
Comprendre ce qu’est l’erreur du taux de base peut vous aider à éviter de tirer des conclusions trop hâtives.
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Vous venez de voir des données qui vous donnent des maux de tête ?
Comprendre l'erreur du taux de base peut vous aider à ne pas tirer de conclusions erronées.