Une revue systématique a examiné « les différences individuelles dans la susceptibilité à la désinformation en matière de santé ». Les résultats suggèrent que les personnes les plus susceptibles de croire à la désinformation avaient une pensée conspirationniste, une religiosité, une idéologie conservatrice et utilisaient les médias sociaux comme source d’information. Les personnes capables de résister à la désinformation étaient plus instruites, avaient plus de connaissances sur le sujet, de compétences en littératie et en numératie, de pensée analytique et de confiance dans la science. (le 21 octobre 2022)
Catégorie : L'ABC de la désinformation
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Plutôt… Gâteau ou Tarte ?
Es-tu plus gâteau ? ou tarte ?
C’est une question simple, mais même ces questions simples peuvent créer de GRANDS débats ! Certains débats peuvent devenir compliqués – as-tu déjà été en désaccord avec quelqu’un, où partager les faits n’était pas suffisant, et où la situation a rapidement dégénéré en attaques personnelles ?
Science Everywhere (@whereisscience) sait que pour atteindre une communication scientifique réussie, il est tout aussi important d’encourager la recherche et la valeur scientifiques, plutôt que de partager des faits scientifiques. Comme ils disent, « Le plus important, ce n’est pas ce que vous pensez. C’est comment. »
Science Everywhere utilise des jeux pour créer un environnement détendu et jovial où un véritable dialogue, exempt de toute défensive, peut avoir lieu.
Lors de leurs événements Freestyle Socials, les participant·e·s se voient poser des questions absurdes telles que « Gâteau ou tarte ? ». Ils doivent choisir leur camp et essayer de convaincre l’autre équipe en utilisant des perspectives farfelues ou drôles. Puisque les questions ne peuvent être prises au sérieux, les arguments ne le sont pas non plus. Cette stratégie incite les joueur·euse·s à être plus réceptifs aux nouvelles idées et prêt·e·s à apprendre des autres, au lieu d’être sur la défensive lorsque des questions sérieuses sont posées.Nous sommes ravi·e·s d’avoir travaillé avec Science Everywhere pour parrainer un événement Freestyle Socials pour notre partenaire, @LotusSTEMM. Les joueur·euse·s ont participé à des discussions constructives et amusantes sur les rappels de vaccin COVID-19, la nutrition et la désinformation.
Nous sommes impatient·e·s de poursuivre notre partenariat avec Science Everywhere et de parrainer les événements Freestyle Socials dans d’autres communautés du Canada.
Vas voir leur site internet à ScienceEverywhere.ca
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Es-tu plus gâteau ? ou tarte ?
— LaSciencedAbord (@LaScienceDAbord) October 6, 2022
C’est une question simple, mais même les questions simples peuvent créer de GRANDS débats, et Science Everywhere (@whereisscience) le sait. #LaSciencedAbord
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L’homéopathie : ce que c’est et ce n’est pas
L’homéopathie peut être attrayante. Étant vendue comme une médecine douce et adaptée aux besoins spécifiques de chacun, elle est aussi controversée et constitue un système de soins non fondé. Voici pourquoi
- Controversée car elle suit des principes qui ne s’alignent pas sur ceux de la science moderne.
- Non prouvée parce que la plupart des études n’ont pas encore trouvé de véritable bénéfice autre que ceux attribuables à l’effet placebo. Attention, l’effet placebo peut être très puissant, mais cela ne signifie pas que les produits homéopathiques peuvent ou devraient être utilisés pour traiter des problèmes de santé graves.
C’est aussi pourquoi, les produits homéopathiques comme les nosodes ne doivent jamais être utilisés pour prévenir un problème de santé grave. Commercialiser ces produits comme étant des « remèdes » est très trompeur et peut être très dangereux.
Si tu ne te sens pas bien, parler à un·e professionnel·le de la santé reste la meilleure solution.
Ressources: https://tinyurl.com/SUFHomeopathy
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L'homéopathie peut être attrayante, étant vendue comme une médecine douce et adaptée aux besoins spécifiques de chacun. Elle est controversée et constitue un système de soins non fondé. Voici pourquoi #LaSciencedAbord
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Tactique de désinformation : la pente glissante
Est-ce que tes pensées s’emballent parfois comme ça ?
« Si j’échoue mon test aujourd’hui, je vais échouer mon cours et je n’aurai pas mon diplôme. Sans mon diplôme, je n’obtiendrai pas le travail que je veux; je n’aurai pas d’argent et je serai à la rue ! Donc, si je rate mon examen aujourd’hui, je serai à la rue »
Les désinformateur·ice·s savent que c’est la peur et l’anxiété qui nourrit les pensées catastrophiques (1,2). Iels utilisent cette distorsion cognitive pour te faire croire qu’un événement mineur peut conduire à un événement catastrophique (2,3). La tactique de la pente glissante utilise l’exagération extrême, les émotions et la peur pour détourner ton attention de l’enjeux réel vers une situation imaginaire (4,5).
Les arguments de ce type commencent toujours par un événement anodin et se terminent par un événement extrême, sans possibilité de s’arrêter entre les deux ou de trouver un terrain d’entente. Ils sont fallacieux car ils ne reconnaissent pas la faible probabilité qu’un événement anodin conduise réellement à un événement catastrophique et supposent que tu es incapable de différencier ces deux événements opposés (5).
Lorsqu’un désinformateur·ice utilise la tactique de la pente glissante, tu peux mentionner (5) :
- Le manque d’informations
- À quel point les différents événements sont déconnectés
- Le manque de relation entre les deux événements
- Comment serait-il facile de trouver un terrain d’entente si on le souhaitait.
Un grand merci à Jordan Collver pour sa collaboration sur ce projet ! Découvre son travail sur son site internet (jordancollver.myportfolio.com) et sur Twitter (@JordanCollver).
Ressources: https://tinyurl.com/SUFSlipperySlope
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Ça t’arrive-tu de penser comme ça?
— LaSciencedAbord (@LaScienceDAbord) September 15, 2022
«Si j'échoue mon test ce matin, j’échouerai mon cours et je n'aurai pas de diplôme. Sans diplôme, je ne pourrai pas travailler; je n'aurai pas d'argent et je serai à la rue ! Donc, si je rate mon test, je serai à la rue»#LaSciencedAbord
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Articles zombies
Comment appelle-t-on un article scientifique qui a été réfuté et retiré, mais qui est toujours utilisé comme argument ? Un article zombie !
Te souviens-tu de cette étude falsifiée qui affirmait que le vaccin RRO (rougeole, rubéole et oreillons) provoque l’autisme chez les enfants ? Encore aujourd’hui, plus de 20 ans après sa publication, nous ressentons toujours les conséquences de cet article sur l’hésitation vaccinale. Malgré que nous savons que les auteur·ice·s ont volontairement falsifié leurs résultats et que de nombreuses autres études ont depuis prouvé la sécurité de la vaccination.
La rétractation d’articles démontre le désir des auteur·ice·s et des journaux de fournir au public de la science exacte de qualité.
Ces articles scientifiques sont souvent retirés en raison d’une inconduite de recherche, qui peut prendre 3 formes :
- Fabrication → les données ou les résultats rapportés sont inventés.
- Falsification → certaines données ou certains résultats sont omis, manipulés ou présentés d’une manière qui ne représente pas adéquatement la recherche.
- Plagiat → les idées, les résultats ou les mots de quelqu’un d’autre sont utilisés comme étant les siens sans être crédités.
Les articles zombies peuvent avoir un impact majeur sur la santé publique, la confiance du grand public envers la science et les futures recherches. Ils sont souvent utilisés par les désinformateur·ice·s, alors méfie-toi !
Ne laisse pas les articles zombies te mâcher la cervelle ! En cas de doute, consulte la base de données Retraction Watch à l’adresse retractiondatabase.org pour savoir si un article a été rétracté. N’oublie pas, ce n’est pas la science qui commet les inconduites, mais bien des individus mal intentionnés.
Ressources: https://tinyurl.com/SUFZombiePapers
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Comment appelle-t-on un article scientifique qui a été réfuté et retiré, mais qui ne cesse d’être utilisé comme argument ? Un article zombie ! #LaSciencedAbord
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Tactique de désinformation : Semer le doute
Si une certaine dose de doute et de scepticisme est saine, elle peut devenir une mauvaise chose. Les désinformateur·ice·s peuvent l’utiliser pour remettre en question ce qui a été scientifiquement prouvé et établi: c’est ce qu’on appelle semer le doute (1,2).
L’industrie du tabac a utilisé cette tactique pour remettre en question l’implication de la cigarette dans le cancer du poumon, mais cette tactique a également été utilisée dans les débats sur les changements climatiques et le désarmement nucléaire (1). Plutôt que de faire une affirmation directe (ex. Le réchauffement climatique n’existe pas), ces personnes mettent en doute l’existence des conséquences d’un problème (ex. Le réchauffement climatique n’est pas si grave que ça). De cette façon, iels donnent l’impression que plus d’informations sont nécessaires avant que de nouvelles réglementations ou mesures soient mises en place. (3). Ces désinformateur·ice·s vont également (1) :
- Uniquement présenter les données qui correspondent à leur discours
- Financer leurs propres recherches en espérant obtenir des résultats plus favorables
- Prétendre que la solution est plus dangereuse ou trop coûteuse
- Créer l’illusion d’un désaccord entre les scientifiques
- Publier dans les médias grand public pour atteindre plus de gens
- Dévier le problème vers quelque chose de non pertinent
- S’attaquer à la science ou à la compétence d’un·e scientifique (ça te dit quelque chose ? Jette un coup d’œil à notre publication sur l’attaque ad hominem !)
Comment savoir si tu fais face à un·e marchand·e de doute ? Pose-toi les questions suivantes (4) :
- L’information provient-elle d’une source fiable ?
- L’expert·e est-iel spécialisé·e dans le domaine concerné ?
- L’expert·e est-iel associé·e ou payé·e par une organisation à qui les allégations profiteraient ou désavantageraient ?
Un grand merci à Jordan Collver pour sa collaboration sur ce projet ! Découvre son travail sur son site internet (jordancollver.myportfolio.com) et sur Twitter (@JordanCollver). Ressources: https://tinyurl.com/SUFDoubtMongering
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Lorsque les désinformateur·ice·s utilisent ton doute et ton scepticisme pour remettre en question ce qui a été scientifiquement prouvé et établi, ça s’appelle semer le doute. #LaSciencedAbord
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Peut-on » immuniser » contre la désinformation ?
Une nouvelle étude suggère qu’il est possible d’immuniser contre la désinformation en utilisant de courtes vidéos pour éduquer contre les techniques de manipulation courantes, y compris « le langage émotionnellement manipulateur, l’incohérence, les fausses dichotomies, la désignation de boucs émissaires et les attaques ad hominem ». Ces vidéos « améliorent la reconnaissance des techniques de manipulation, renforcent la confiance dans le repérage de ces techniques, augmentent la capacité des gens à discerner le contenu digne de confiance du contenu indigne de confiance, et améliorent la qualité de leurs décisions de partage. » (le 24 août 2022)
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Tactique de désinformation : Attaque ad hominem
Attaquer la personnalité de quelqu’un n’invalide pas ses arguments.
L’attaque ad hominem, du latin “à la personne”, est utilisée pour discréditer l’individu afin d’invalider son argument, plutôt que de discréditer l’argument lui-même (1,2). En utilisant cette tactique, les désinformateur·ice·s font appel aux émotions des gens, un outil très puissant (3,4). Il existe plusieurs types d’arguments ad hominem (3,5). Prenons un exemple pour expliquer chaque type. Dans cet exemple, tu affirmes que « le gâteau au chocolat est la meilleure sorte de gâteau ! ».- Un argument abusif s’attaquera directement à ta personne → « Tes souliers sont très laids, alors comment pourrais-tu savoir si le gâteau au chocolat est la meilleure sorte de gâteau ? »
- Un argument professionnel discréditera tes connaissances ou ta formation → « Tu n’es pas propriétaire d’une pâtisserie, alors que connais-tu sur les gâteaux de toute façon ? ».
- Un argument circonstanciel remettra en cause la véracité de ton argument en raison de tes motifs → « Tu dis ça uniquement parce que ton voisin est propriétaire d’une pâtisserie ! »
- Un argument de culpabilité par association te discréditera en t’associant à quelque chose de négatif → « Les criminels mangent aussi des gâteaux au chocolat, donc tu dois être un criminel ».
- Un argument “Tu Quoque” (du latin “tu l’es aussi”) utilisera tes actions passées pour discréditer ton argument → « Je t’ai déjà vu manger du gâteau à la vanille donc clairement tu mens. »
- La reconnaître
- Souligner son impertinence
- Tout simplement l’ignorer
Regardez notre post Instagram original !S’attaquer à la personnalité de quelqu'un pour invalider ses arguments… C’est ce qu’on appelle l'attaque ad hominem (du latin “à la personne”) !#LaSciencedAbord
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Comment les fake news se propagent ?
Harder
Better
Faster
StrongerIl ne s’agit pas d’un nouveau classique des Daft Punk, mais de la façon dont la désinformation se propage !
Les mensonges se propagent:
- Mieux, parce qu’ils sont vus par plus de personnes
- Plus vite,en atteignant plus d’utilisateurs 6 fois plus vite
- Plus fort, car ils sont partagés en chaînes plus longues
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@lasciencedabord La désinformation se propage vite, loin, et plus fort que les informations sourcées. #science#pt#fyp#dance#learnontiktok#music ♬ son original – LaSciencedAbord Regardez notre post Instagram original !
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Si les mensonges sont faciles à dire, la vérité est souvent plus dure à propager
Si les mensonges sont faciles à dire, la vérité est souvent plus dure à propager : cette affirmation s’applique également aux réseaux sociaux !
Les recherches montrent que la désinformation a tendance à être beaucoup plus attrayante que les informations véridiques. Défile pour en savoir plus → Tu peux contribuer à stopper la propagation de la désinformation en prenant une pause avant de partager quelque chose. Demande-toi : « Est-ce que c’est vrai ? » avant de cliquer sur « Envoyer » ! Ressources: https://tinyurl.com/SUFLieSpeedPartagez notre Tweet original !
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Cette affirmation s’applique également aux réseaux sociaux !#LaSciencedAbord
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La lutte contre la désinformation nécessite un combat sous tous les angles
Une étude récente a évalué « les interventions visant à réduire la désinformation virale en ligne tant de manière isolée que lorsqu’elles sont utilisées en combinaison ». Les résultats suggèrent que les interventions isolées de désinformation ont peu de chances d’être efficaces en soi, mais qu’une « approche combinée » peut conduire à une « réduction substantielle » de la prévalence de la désinformation. (le 23 juin 2022)
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La diffusion de la désinformation associée aux problèmes de santé mentale ?
De plus en plus de recherches ont établi un lien entre la désinformation en matière de santé et les problèmes de santé mentale. Une étude récente, par exemple, a révélé que « les internautes qui ont partagé des informations erronées sur la COVID-19 ont connu une augmentation de l’anxiété environ deux fois plus importante que celles et ceux qui n’en ont pas partagé ». Bien que cette recherche soit de nature corrélationnelle, elle nous rappelle les coûts potentiels de la désinformation pour la santé mentale. ( le 2 juin 2022)
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D’autres recherches établissent un lien entre la désinformation en ligne et l’hésitation vaccinale.
Cette étude vient s’ajouter à la masse croissante de preuves démontrant que la diffusion de fausses informations est liée à l’hésitation à se faire vacciner. En effet, cette étude a révélé que les « associations entre les retombées de la vaccination et la désinformation restent significatives lorsqu’on tient compte des facteurs politiques, démographiques et socio-économiques. » (le 2 juin 2022)
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La désinformation a un ton plus émotionnel et négatif.
Pourquoi les fausses informations se propagent-elles plus loin et plus vite que les contenus scientifiquement exacts ? Une étude de 2022 suggère que les fausses informations sont souvent émotionnelles, négatives, axées sur la moralité et plus faciles à traiter que les contenus factuels. La désinformation joue sur nos biais cognitifs, tels que le biais de négativité, ce qui la rend plus mémorable et partageable. (le 2 juin 2022)
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Pendant une pandémie, les infos vont vite
Les informations peuvent-elles passer date, comme le lait ?
Oui ! Voici un exemple : qui te sera sûrement familier. Au début de la pandémie, nous pensions que le virus pouvait seulement se propager via des gouttelettes (1). Nous savons maintenant que des particules beaucoup plus petites, appelées aérosols, peuvent aussi transporter le virus (2,3). Comme le lait, il y a une raison pour laquelle certaines informations peuvent périmer ou changer : nos connaissances et notre compréhension du virus changent également, ou plutôt, évoluent (4,5). @statcan_fra a constaté que, pour confirmer que l’information trouvée en ligne est exacte, les Canadien·ne·s consultent d’abord d’autres sources ou lisent l’article complet, mais seulement 29 % vérifient quand l’article a été publié (6). C’est un problème, surtout lorsque les désinformateur·ice·s utilisent ces informations périmées pour soutenir leurs arguments malgré que notre savoir ait évolué (4,7). Les dates sont importantes, surtout dans le contexte d’une pandémie en évolution, et il n’y a rien de mal à changer son fusil d’épaule si c’est appuyé par des sources. Avant de partager, assure-toi simplement qu’aucune information plus récente ne soit disponible. Partage avec tes ami·e·s pour t’assurer qu’iels ne partagent que les informations les plus récentes ! Ressources : https://tinyurl.com/SUFCheckDatesPartagez notre Tweet original !
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— LaSciencedAbord (@LaScienceDAbord) May 31, 2022
Oui !
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