Vive les clubs de lecture et les groupes de lecture! Selon une revue systématique portant sur les personnes âgées, la lecture stimulante sur le plan cognitif offre de nombreux bénéfices sociaux et personnels. La lecture partagée peut aussi favoriser des relations sociales positives et l’engagement social, contribuant ainsi à une meilleure santé psychologique et à un plus grand bien-être.
Catégorie : L'ABC de la désinformation
-
Rivalité passionnée : désinformateurs
On a notre Ilya Rozanov à la maison… ⬆️
Même si notre rivalité avec les personnes qui diffusent de la désinformation peut parfois être passionnée (pas comme tu le penses 😏), tout notre amour va aux communicatrices et communicateurs scientifiques qui travaillent fort pour informer, éduquer et divertir les gens partout au Canada.
Il y a tellement créateur·ices talentueux·ses qu’on ne peut pas tou·tes les identifier… mais on espère ne jamais avoir à résoudre ce “problème” 😉
Regardez dessous pour en découvrir quelques un·es qu’on adore.
Partagez notre post original de Bluesky !
Même si notre rivalité avec les personnes qui diffusent de la désinformation peut parfois être passionnée (pas comme tu le penses 😏), tout notre amour va aux communicatrices et communicateurs scientifiques qui travaillent fort pour informer et divertir les gens partout au Canada. #LaSciencedAbord
— LaSciencedAbord (@lasciencedabord.bsky.social) March 16, 2026 at 4:27 PM
[image or embed]Voir notre post Instagram original !
-
Le biais d’omission

As-tu déjà entendu parler du problème du tramway ?
Cinq personnes sont attachées sur une voie ferrée. Un train arrive.
Tu peux tirer un levier pour le détourner vers une autre voie… mais une personne est attachée là aussi.Que fais-tu ?
Option A : Tu ne fais rien. Cinq personnes meurent.
Option B : Tu tires le levier. Une personne meurt, mais cinq sont sauvées.Si l’option A te semble “plus sûre”, tu ressens peut-être un biais d’omission.
Le biais d’omission est la tendance à juger qu’un tort causé par une action est pire qu’un tort causé par l’inaction, même si le résultat est similaire. ou pire (1,2,3).
Dans le problème du tramway, tirer le levier signifie que quelqu’un meurt à cause d’une action que tu as prise.
Ne rien faire signifie que plus de personnes meurent, mais ça peut sembler moins direct et moins de ta faute (1).Ce biais est un raccourci mental. Quand une décision semble lourde ou incertaine, il peut paraître plus facile de ne rien changer que de peser les risques et les bénéfices (1,3).
On observe souvent ce phénomène avec les vaccins. Pour un parent hésitant, vacciner peut donner l’impression de tirer le levier : c’est une décision active (1).
Les vaccins sont très sûrs, et la plupart des effets secondaires sont légers et de courte durée. Les réactions graves sont rares (4).
Mais si quelque chose arrivait, certaines personnes pourraient avoir l’impression que cela est arrivé à cause d’une décision qu’elles ont prise.
Ne pas vacciner peut sembler plus sécuritaire parce que cela évite d’agir, mais cela n’élimine pas le risque (1,5). En réalité, le risque de maladie grave, de complications ou de décès causés par des maladies évitables par la vaccination est beaucoup plus élevé que le risque d’effets secondaires graves liés aux vaccins (6).Nous sommes toutes et tous vulnérables à des biais qui influencent notre perception du risque et de la responsabilité. En être conscient peut aider à prendre des décisions plus éclairées, et à mieux comprendre le point de vue des autres.
Sources- Omission Bias | The Decision Lab
- Action and Inaction in Moral Judgments and Decisions: Meta-Analysis of Omission Bias Omission-Commission Asymmetries | Personality and Social Psychology Bulletin | October 2022
- Omitting Omission Bias in the ICU | CHEST Critical Care | January 2026
- Sécurité des vaccins et effets secondaires possibles liés à la vaccination | Gouvernement du Canada
- Omission bias and pertussis vaccination | Medical Decision Making | 1994
- Myth Busters – A Series of Essays Giving the Research Evidence Behind Canadian Healthcare Debates | Immunize Canada | December 2026
Partagez notre post original de Bluesky !
Causer du tort semble pire que de laisser le mal se produire. C'est ce qu'on appelle le biais d'omission, et ça peut influencer comment on perçoit les vaccins.👇 scienceupfirst.com/labc-de-la-d… #LaSciencedAbord
— LaSciencedAbord (@lasciencedabord.bsky.social) March 12, 2026 at 3:20 PM
[image or embed]Voir notre post Instagram original !
-
Analyse multimodale des récits partagés par des influenceur·euse·s en santé mentale sur TikTok
Les influenceur·euse·s en bien-être et santé mentale sur TikTok combinent des pratiques d’information utilisées par des professionnel·le·s de la santé avec des techniques de narration visuelle basées sur le vécu personnel afin de promouvoir des solutions en santé inexactes et non fondées sur des preuves scientifiques qui semblent à la fois fiables et authentiques.
-
Argumentum ad populum

As-tu déjà acheté un livre simplement parce qu’il figurait sur la liste des meilleurs vendeurs? Tu as peut-être succombé au sophisme de la popularité (argumentum ad populum).
Aussi appelé « appel à la croyance commune », ce sophisme consiste à convaincre quelqu’un que quelque chose est vrai (ou faux) simplement parce que beaucoup de gens le pensent (1). Il n’y a rien de mal à ce qui est populaire, les choses populaires le sont souvent pour une raison. Le problème est d’affirmer que si c’est populaire, alors c’est forcément vrai (1-5).
C’est un raccourci mental : si beaucoup de personnes y croient, notre cerveau suppose plus facilement que c’est correct plutôt que de vérifier les faits (4).Pense-y ainsi : il fut un temps où la croyance dominante était que la Terre était plate. Aujourd’hui, la croyance populaire est qu’elle est ronde (en réalité un ellipsoïde irrégulier, mais tu vois l’idée!) (6). Les deux idées ont été populaires, mais une seule est appuyée par des faits.
De la même façon, beaucoup de gens pensent qu’ils ont besoin de suppléments pour être en santé. Pourtant, la science montre depuis longtemps que la plupart des personnes n’en ont pas besoin si leur alimentation est équilibrée, et qu’ils peuvent même être nuisibles dans certains cas (7-15).
D’autres suivent simplement le mouvement, pour s’intégrer ou par peur de manquer quelque chose (4,5). Par exemple, voir des produits enrichis en protéines partout peut donner l’impression que la majorité des gens n’en consomment pas assez. En réalité, la plupart des adultes au Canada obtiennent déjà suffisamment de protéines dans leur alimentation (16,17).
La prochaine fois que quelqu’un dit « Tout le monde sait que… » ou « On dit que… », demande-toi : est-ce que je le crois parce que beaucoup de gens le pensent, ou parce qu’il existe des faits solides qui l’appuient? (3)
Sources- Your logical fallacy is bandwagon | Your Logical Fallacy
- Bandwagon Fallacy | Excelsior University OWL
- Guide to the Most Common Logical Fallacies | Thinking is Power
- Bandwagon Fallacy: Definition and Examples | Grammarly | September, 2022
- Bandwagon Effect | The Decision Lab
- Is the Earth round? | National Ocean Service – National Oceanic and Atmospheric Administration
- Do you need a daily supplement? | Harvard Health | February 2021
- Is There Really Any Benefit to Multivitamins? | Johns Hopkins Medicine
- Vitamin C for preventing and treating the common cold | Cochrane Library | January 2013
- The Vitamin Myth: Why We Think We Need Supplements | The Atlantic | July 2013
- Antioxidant Supplements to Prevent Mortality | JAMA | September 2013
- Long-term multivitamin supplementation and cognitive function in men: a randomized trial | Annals of Internal Medicine | December 2014
- Vitamin and mineral supplements in the primary prevention of cardiovascular disease and cancer: An updated systematic evidence review for the U.S. Preventive Services Task Force | Annals of Internal Medicine | December 2013
- Vitamins, Are They Safe? | Advanced Pharmaceutical Bulletin | December 2016
- Meta-analysis: high-dosage vitamin E supplementation may increase all-cause mortality | Annals of Internal Medicine | January 2005
- Protein consumption in Canadian habitual diets: usual intake, inadequacy, and the contribution of animal- and plant-based foods to nutrient intakes | Canadian Science Publishing | November 2020
- Protéines | Gouvernement du Canada
Partagez notre post original de Bluesky !
As-tu déjà acheté un livre simplement parce qu’il figurait sur la liste des meilleurs vendeurs? Tu as peut-être succombé au sophisme de la popularité. Tu ne sais pas ce que c’est? On t’explique tout! Lis la suite ici 👇 scienceupfirst.com/labc-de-la-d… #LaSciencedAbord
— LaSciencedAbord (@lasciencedabord.bsky.social) March 10, 2026 at 2:28 PM
[image or embed]Voir notre post Instagram original !
-
Erreur du taux de base: hockey olympique masculin

C’est vrai que plus d’Américain·es que de Canadien·nes regardaient le match dimanche : 8,7 millions de Canadien·nes contre 26 millions d’Américain·es, pour être exact (1,2).
Si on regarde seulement la feuille de statistiques, on pourrait croire que les Américain·es se soucient davantage du hockey que les Canadien·nes. Mais ce serait une erreur du taux de base.
L’erreur (ou biais) du taux de base est la tendance à mal évaluer la probabilité d’une situation en négligeant des données pertinentes. La façon dont les données sont présentées peut grandement influencer notre perception (3,4).
Oui, « seulement » 8,7 millions de Canadien·nes ont regardé le match dimanche dernier. Mais il n’y a aussi que 41,5 millions d’habitant·es au Canada. Comparé aux 342,4 millions de personnes qui vivent aux États-Unis, cette nuance est importante. Pourquoi? Parce que 8,7 millions sur 41,5 millions, c’est 20,9 % de la population, alors que 26 millions sur 342,4 millions, ce n’est que 7,6 % de la population américaine. Ça fait beaucoup de monde, oui, mais proportionnellement, quand même moins qu’au Canada (5,6). On prend la victoire en pourcentage. 💪
On espère que l’équipe masculine américaine profitera bien de sa médaille d’or, parce que selon les statistiques, elle n’en reverra pas avant les années 2070…
Allez, c’est quoi le hockey sans un peu de « trash talk »?!
Et rappelle-toi : des chiffres sans contexte? C’est un avantage numérique pour la désinformation.
Sources- 8.7 million Canadians watched end of men’s Olympic gold-medal hockey game | CBC Sports | February 24, 2026
- Hughes’ OT goal in Olympic final averages 26M live viewers on NBC and Peacock | NBC New York | Updated February 25, 2026
- Base Rate Fallacy | The Decision Lab
- Base Rate Fallacy | Logically Fallacious
- Horloge démographique du Canada (modèle en temps réel) | Gouvernement du Canada | En date du 25 février 2026
- Population Clock | United States Census Bureau | As of February 25, 2026
Partagez notre post original de Bluesky !
On est encore en deuil du match pour la médaille d’or de hockey masculin, alors on utilise les maths pour passer à travers 😭🥇 La façon dont les données sont présentées peut grandement influencer notre perception. 👉 scienceupfirst.com/labc-de-la-d… #LaSciencedAbord
— LaSciencedAbord (@lasciencedabord.bsky.social) March 5, 2026 at 12:21 PM
[image or embed]Voir notre post Instagram original !
-
Tactique de désinformation : Le trop-plein d’informations

Ce n’est pas parce qu’une information est répétée par plusieurs, qu’elle est vraie. 📣📣📣
Le trop plein d’informations est une technique de propagande qui vise à confondre et à submerger le public en diffusant un message en continu, rapidement et de manière répétitive sur plusieurs plateformes. Ces messages sont souvent faux ou composés de demi-vérités et manquent de cohérence et d’objectivité (1).
Cette tactique est notamment utilisée par le président russe Vladimir Poutine (1), le président américain Donald Trump (2), mais aussi par les groupes anti-vaccins pour propager de la désinformation sur les vaccins (3).
Cette technique fonctionne, car :
- Elle utilise plusieurs sources variées pour diffuser ses mensonges (4,5)
- Elle exploite notre besoin de conformité (6)
- Lorsque tu vois quelque chose être partagé par plusieurs sources, tu es plus susceptible de penser que c’est vrai (1). Les mensonges n’ont même pas besoin d’être crédibles. Le but n’étant pas de persuader, mais de bombarder les gens de façon à ce qu’ils se sentent trop dépassés par la quantité d’informations pour vérifier les faits (3).
Pour contrer le trop plein d’informations, tu dois d’abord être conscient de cette tactique, mais tu peux aussi (1,3):
- Signaler le contenu erroné pour perturber le flux de désinformation
- Partager de l’information fondée sur des preuves, sans toutefois te lancer dans des guerres de commentaires pour réfuter la désinformation
Un grand merci à Jordan Collver pour sa collaboration sur ce projet ! Découvre son travail sur son site internet (jordancollver.myportfolio.com) et sur Twitter (@JordanCollver)
Sources- The Russian « Firehose of Falsehood » Propaganda Model
- ‘Firehose of falsehood:’ How Trump is trying to confuse the public about the election outcome
- Firehosing: the systemic strategy that anti-vaxxers are using to spread misinformation
- Information utility and the multiple source effect
- Trusting expert- versus user-generated ratings online: The role of information volume, valence, and consumer characteristics
- Discrediting in a Message Board Forum: The Effects of Social Support and Attacks on Expertise and Trustworthiness
Partagez notre post original de Bluesky !
Les mêmes fausses informations répétées encore et encore ? Ça fait partie de la technique du trop-plein d'informations. Apprends pourquoi cette technique de propagande fonctionne si bien ici 👇 www.scienceupfirst.com/project/tact… #LaSciencedAbord
— LaSciencedAbord (@lasciencedabord.bsky.social) March 2, 2026 at 11:03 AM
[image or embed]Voir notre post Instagram original !
-
Le pouvoir de persuasion des messages climatiques les plus cités : une méga-étude sous forme de rapport enregistré
Une recherche expérimentale menée auprès de 13 000 personnes aux États-Unis montre que des messages persuasifs sur les changements climatiques peuvent influencer positivement les croyances en faveur du climat, sans toutefois se traduire par une augmentation des dons pro-environnementaux. Les messages les plus efficaces mettaient de l’avant le consensus scientifique sur l’origine humaine des changements climatiques tout en préparant les lecteur·rice·s à reconnaître les faux débats qui minent ce consensus. Les messages soulignant l’importance de protéger la pureté des terres américaines ont également eu un effet positif marqué.
-
Non, ta neige n’est pas faite de plastique
Tu as peut-être vu des vidéos de personnes qui essaient de faire fondre la neige de leur cour avec un briquet, pour se rendre compte que la neige ne semble pas fondre, mais plutôt « brûler » : elle noircit et dégage une étrange odeur de plastique. Certain·e·s vont même jusqu’à dire que la neige « semble » artificielle.
Soyons clairs : ta neige (et la leur) n’est pas fausse et n’est pas faite de plastique. Ça ne veut pas dire que ce que ces personnes observent n’est pas réel. Il existe toutefois une explication scientifique à ce phénomène.
Si la neige ne dégoutte pas lorsqu’elle est exposée à la flamme, c’est parce que la petite quantité qui fond est immédiatement absorbée par la neige autour. En pratique, la boule de neige se recongèle de façon plus dense et rétrécit. Il est aussi possible que la neige subisse un processus appelé sublimation, où une substance passe directement de l’état solide à l’état gazeux sans jamais devenir liquide.
Quant aux marques noires sur la neige et à la mauvaise odeur, elles proviennent de la combustion du butane contenu dans le briquet. En brûlant, le butane dégage une odeur de type pétrolier et produit de la suie, qui colle à la surface froide de la neige. Le même phénomène se produirait si tu approchais un briquet d’un verre froid.
Certaines vidéos affirment aussi que la neige semble « anormale ». En réalité, tous les flocons ne ressemblent pas aux formes parfaites à six branches qu’on imagine souvent. Les flocons se forment autour de minuscules particules de poussière ou de pollen, et leur forme dépend de la température et de l’humidité rencontrées lors de leur chute dans les nuages. Des températures plus chaudes et une forte humidité favorisent les cristaux en forme d’aiguilles, tandis qu’un air plus froid et plus sec produit des plaques hexagonales simples.
C’est normal d’être surpris·e quand quelque chose ne se comporte pas comme prévu. Ça ne veut pas dire que c’est faux. Remettre en question nos hypothèses peut nous pousser à comprendre plus en profondeur.
Sources- Debunking viral « burning snow » videos. Here’s what really happens | CBC News | January 2026
- Fact Check: Explaining ‘fake Texas snow’ posts and ‘scorched snow’ videos | Reuters | March 2021
- Sublimation | Definition, Examples, & Facts | Britannica
- Effects of oxygen on soot formation in methane, propane, and n-Butane diffusion flames | Combustion and Flame | May 1995
- It’s not fake — snow that doesn’t melt when burned has scientific explanation | Saskatoon StarPhoenix | December 2025
- Butane | C4H10 | CID 7843 | PubChem
- How do snowflakes form? Get the science behind snow | National Oceanic and Atmospheric Administration | December 2022
- Snowflake Science | Ontario Science Centre
Partagez notre post original de Bluesky !
C’est normal d’être surpris·e lorsque la neige ne se comporte pas comme on s’y attend. Ça ne veut pas dire qu’elle est fausse. ❄️ Se poser des questions et creuser un peu permet souvent de découvrir une explication toute simple. Lis-en plus ici 👇 scienceupfirst.com/labc-de-la-d… #LaSciencedAbord
— LaSciencedAbord (@lasciencedabord.bsky.social) February 23, 2026 at 10:58 AM
[image or embed]Voir notre post Instagram original !
-
L’utilisation des écrans et la santé des enfants et des adolescent·e·s au Canada : triangulation des données pour évaluer l’état des connaissances
Les parents et les conseils scolaires partout au Canada sont de plus en plus préoccupé·e·s par les effets de l’utilisation des écrans sur le développement des enfants. Cette question reçoit une attention croissante dans les milieux de la recherche, des politiques publiques et des médias.
-
L’efficacité du recours à des influenceur·euse·s sur les médias sociaux pour contrer l’hésitation vaccinale contre le VPH : enseignements tirés d’une étude quasi expérimentale au Nigeria
Des influenceur·euse·s sur les médias sociaux au Nigeria ont été mobilisé·e·s avec succès pour réduire l’hésitation face au vaccin contre le VPH en partageant des messages de santé publique avec leurs audiences.
-
Tactiques de désinformation : Edition Catherine O’Hara
La semaine dernière, le Canada a perdu un véritable trésor national, et nous avons voulu lui rendre hommage de la façon que nous connaissons le mieux.
Voici quelques-uns de nos moments préférés de Catherine O’Hara, revisités à travers les tactiques de la désinformation 🫂
💔
Voir notre post Instagram original !
-
Interventions visant à réduire l’hésitation vaccinale chez les adolescent·e·s : un essai randomisé par grappes
Un essai randomisé par grappes mené auprès de près de 9 000 élèves du secondaire provenant de 399 écoles différentes en France montre que la transmission de connaissances générales sur la vaccination, que ce soit par des activités pédagogiques ou par l’interaction avec un robot conversationnel, améliore de façon significative les attitudes face à la vaccination. Ces résultats suggèrent, contrairement à d’autres données, que combler les lacunes en matière de connaissances peut influencer positivement les perceptions personnelles.
-
Les dialogues avec des grands modèles de langage réduisent les croyances conspirationnistes, même lorsque l’IA est perçue comme humaine
Une expérience menée auprès de près de 1 000 participant·e·s montre que des conversations avec des grands modèles de langage d’intelligence artificielle peuvent réduire la confiance des participant·e·s envers des théories du complot et d’autres croyances inexactes. Le fait que cet effet soit observé, que les participant·e·s croient interagir avec un humain ou avec une IA, indique que ce qui importe le plus dans un discours persuasif, c’est la force du message lui-même.
-
Sondage KFF sur l’information en santé et la confiance : information et conseils en santé sur les médias sociaux
Un sondage auprès du public américain montre que plus de la moitié des adultes – particulièrement les jeunes adultes ainsi que les adultes noirs et hispaniques – utilisent parfois les médias sociaux pour obtenir de l’information et des conseils en santé. L’information en santé, notamment sur la perte de poids, la nutrition et l’alimentation, rejoint aussi des personnes qui disent ne jamais utiliser les médias sociaux à cette fin. Environ 15 % (soit 1 adulte sur 6) considèrent les influenceur·euse·s des médias sociaux comme une source régulière d’information et de conseils en santé. Parmi celles et ceux qui s’y fient régulièrement, environ un tiers suivent surtout le contenu santé d’un·e influenceur·euse en particulier.